Actualités, évolutions des normes et repères d'audit pour les équipes de comptabilité crypto, sur le reporting, la conformité et la réglementation.
Cadre de souveraineté numérique KPMG/BCE : implications de DORA, de l'externalisation cloud et du risque de concentration pour les cabinets comptables et les DAF gérant l'infrastructure des actifs numériques
La proposition de la Commission européenne concernant la directive Omnibus et la refonte de la DAC va remodeler les obligations de conformité fiscale transfrontalières pour les entreprises opérant dans l'UE, nécessitant encore l'approbation unanime des États membres.
Tour d'horizon réglementaire multi-juridictions en Asie : la RBI isole les banques des crypto-monnaies, le rouble numérique russe vise septembre, Dubai mène les licences VASP, Taïwan adopte une loi crypto, et le Kazakhstan mise sur l'infrastructure blockchain
L'EBA et la BCE remodèlent le test de stress à l'échelle de l'UE 2027 avec l'intégration du risque climatique, l'alignement COREP/FINREP et une réduction de 55 % des points de données. Les cabinets comptables, auditeurs et directeurs financiers des banques supervisées doivent comprendre dès maintenant les implications sur la provision IFRS 9, le reporting et la planification des fonds propres.
Les cabinets comptables et les directeurs financiers au service des multinationales doivent comprendre l’interopérabilité améliorée mais encore incomplète entre les normes ISSB et ESRS, et ce qu’exige concrètement une approche crédible de rapport unique.
Tour d'horizon réglementaire multi-juridictionnel en Asie et dans le Golfe : expansion des licences, nouvelles lois crypto, lancements de CBDC et sanctions de l'OFAC avec des implications directes en comptabilité et conformité pour les entreprises servant ces marchés.
L'ESMA sélectionne Etrading Software comme premier fournisseur de consolidated tape pour les dérivés OTC dans l'UE, remodelant les obligations de transparence et les exigences de gestion des données pour les cabinets comptables, auditeurs et CFO actifs sur les marchés financiers européens.
La sélection d'un fournisseur d'analyse blockchain ne se résume pas au nombre de clusters : les cabinets comptables, auditeurs et équipes de conformité doivent examiner la qualité des données à travers trois revendications analytiques distinctes avant de se fier à l'intelligence d'un prestataire pour la lutte anti-blanchiment ou les sanctions.
La FSMA belge a nommé six prestataires de services sur crypto-actifs non autorisés quelques jours après l'expiration du délai transitoire MiCA, signalant que l'application des règles est active. Les cabinets comptables et les directeurs financiers ayant des clients européens exposés aux crypto-actifs doivent immédiatement vérifier le statut d'autorisation des PSC.
La période de transition MiCA en France a pris fin le 1er juillet 2026 : 31 PSAN français sont désormais agréés, les opérateurs non agréés doivent cesser leurs activités, et l'AMF est passée d'un simple guichet d'enregistrement à un superviseur actif des PSAN avec des obligations LCB-FT sur les transferts de clients.
Le SIF suisse fait le point sur l'état actuel des piliers 1 et 2, ce qui est déjà en vigueur et ce que les cabinets d'expertise comptable et les directeurs financiers au service de clients multinationals doivent surveiller.
Le rapport annuel de surveillance 2025 de la FINMA annonce un contrôle renforcé de la conservation de crypto-actifs, du risque opérationnel chez les prestataires externalisés et de l'agrément des plateformes de trading DLT en Suisse
L'inspection conjointe de l'AFM et du BFT révèle que les cabinets d'audit néerlandais sont conscients des risques de sanctions liées à la Russie, mais manquent de contrôles robustes, de profondeur dans le filtrage des clients et de divulgations des risques de fraude dans les opinions d'audit.
L'examen thématique de l'AFM révèle cinq défaillances récurrentes en matière de diligence raisonnable PEP au sein des entreprises financières néerlandaises, avec des implications directes pour les prestataires de services sur crypto-actifs et leurs cadres de conformité.
L'AFM a intégré la collecte des données d'éligibilité d'AMLA dans ses questionnaires de supervision existants, supprimant ainsi la nécessité d'une soumission séparée d'un modèle AMLA pour la plupart des entreprises néerlandaises supervisées.
La revue de marché SREP 2025 de l'AFM constate que les entreprises financières néerlandaises ont des politiques adéquates sur le papier, mais des lacunes chroniques dans l'exécution, la gestion des risques liés aux TIC et les structures de responsabilité, avec des implications directes pour les entreprises utilisant des logiciels de comptabilité crypto dans des environnements réglementés.
L'AFM juge la loi néerlandaise de mise en œuvre de l'IA praticable en principe, mais souligne des lacunes dans la répartition des tâches de surveillance, les capacités et le partage de données que les entreprises financières doivent surveiller dès maintenant.
L'amende de 2,145 millions d'euros infligée par l'ESMA à Moody's Allemagne indique que la qualité des données déclaratives et les contrôles internes sont des cibles d'application pour toutes les entités réglementées par le RARC dans l'UE.
Chainalysis étend la surveillance AML et le filtrage des transactions à Robinhood Chain, avec ajout automatique de tokens et alertes KYT pour les équipes conformité
Les sanctions de 1,2 M€ de l'AMF pour spoofing contre une société allemande de produits dérivés ont survécu à toutes les voies de recours, y compris la Cour de cassation, confirmant la compétence transfrontalière sur les contrats à terme cotés sur Eurex liés aux obligations souveraines françaises.
Le rapport annuel 2025 de l'AMF signale une pression sur les autorisations MiCA, la tokenisation des actifs comme priorité pour Paris et un renforcement des attentes en matière de résilience cyber pour les prestataires de services sur actifs numériques en France et dans l'UE.
La commission des sanctions de l'AMF a adressé un avertissement à un gestionnaire d'actifs français et à son président pour de multiples manquements aux obligations professionnelles, confirmé par le Conseil d'État en 2023 avec une publication non anonyme ordonnée pour trois ans.
L'AMF a achevé la transposition de la directive européenne révisée sur la transparence en décembre 2015, renforçant les règles de déclaration de franchissement de seuils et les exigences linguistiques pour les informations réglementées des émetteurs cotés en France.
L'AMF radie AUTOMATA France SAS en tant que PSAN à compter du 30 juin 2026, invoquant une activité de crowdfunding non autorisée et des manquements aux critères d'honorabilité et de compétence, avec des obligations de cessation ordonnée désormais en vigueur.